
Château · Saint-Prex
Rénovation électrique complète d'un château médiéval en bord de lac, avec sa tour et son orangerie contemporaine.
Châteaux, maisons fortes, orangeries, bâti recensé : la technique doit y être performante et invisible. C'est une contrainte de conception, pas une difficulté d'exécution.
Un bâtiment protégé doit être sûr, conforme et confortable comme un autre. Ce qui change, c'est la marge de manœuvre : on ne perce pas une façade recensée, on ne remplace pas des fenêtres d'origine, on ne pose pas de gaine apparente dans une salle voûtée. Chaque solution technique se discute donc avec le service du patrimoine avant d'être dessinée, et non après une demande refusée.
La règle qui structure tout est la réversibilité : une installation posée aujourd'hui doit pouvoir être déposée dans trente ans sans laisser de trace dans la substance d'origine. Cela oriente les fixations, les tracés, les scellements, parfois le choix d'un système entier.
L'isolation extérieure est presque toujours exclue, ce qui déplace l'effort sur la toiture, les combles, les planchers bas et la production de chaleur. Les températures de départ restent donc plus élevées qu'en construction neuve : une pompe à chaleur y est possible, mais seulement si le calcul le démontre, pièce par pièce, avec l'émission existante.
La détection incendie et l'éclairage de sécurité posent la même question : rendre visible ce que la norme impose, dans un espace où l'on cherche justement à ne rien voir. Il existe des réponses — cheminements dans les planchers, appareils encastrés, détection par aspiration — mais elles se décident tôt.

Rénovation électrique complète d'un château médiéval en bord de lac, avec sa tour et son orangerie contemporaine.

Maison de maître, reprise des installations dans un bâti protégé.

Ensemble bâti ancien, intervention technique sur un objet patrimonial.
Le service cantonal des monuments et sites, souvent conjointement avec la commune. Notre rôle est de leur présenter des solutions techniquement tenables et réversibles, assez tôt pour que l'arbitrage n'arrive pas au stade du permis.
Souvent oui, la question portant sur deux points : la température de départ que l'émission existante impose, et l'emplacement acceptable pour l'unité extérieure ou les sondes. Les deux se traitent par le calcul et par la discussion préalable, pas par une règle générale.
Le certificat peut être établi sur ce type d'objet ; ce sont les exigences et les obligations qui varient selon le canton, la catégorie et le fait déclencheur. Nous vérifions ce qui s'applique au cas concerné plutôt que d'énoncer une règle qui n'existe pas partout. Voir notre page CECB.
Oui — bâtiments scolaires, salles communales, fermes reconverties, édifices religieux. La méthode est la même ; s'y ajoutent les règles de marché public quand elles s'appliquent.
Dites-nous ce qui est classé, ce qui ne l'est pas, et ce que vous devez obtenir. Nous proposons un périmètre et un calendrier compatible avec l'autorisation.