Suivi d'exécution, réception et mise en service
Ce qui est étudié doit être exécuté. Contrôle de chantier, gestion des modifications, réception des installations et remise du dossier d'ouvrage.
Entre le plan et l'installation posée
Un projet bien étudié peut être mal exécuté. Un tracé modifié sur place pour gagner du temps, un appareil substitué par un modèle « équivalent » qui ne l'est pas, un réglage laissé aux valeurs d'usine, un équilibrage jamais réalisé : ces écarts ne se voient pas à la réception, mais ils apparaissent au premier hiver et se paient pendant vingt ans.
La direction des travaux consiste à vérifier, à documenter et à refuser quand c'est nécessaire.
Nos interventions
- Participation aux séances de chantier et rédaction des procès-verbaux techniques.
- Contrôle des plans d'atelier et des fiches techniques soumises par les entreprises.
- Visites de contrôle aux étapes déterminantes : avant fermeture des gaines, avant chape, avant faux-plafonds.
- Coordination des interfaces entre lots — c'est là que se logent la plupart des oublis.
- Gestion des modifications : évaluation technique, chiffrage, décision documentée.
- Contrôle des métrés et validation des situations de paiement.
Réception et mise en service
- Essais et mesures : débits, températures, pressions, équilibrage hydraulique, mesures électriques.
- Vérification des réglages de régulation et des courbes de chauffe.
- Liste de défauts à la réception, suivi jusqu'à la levée complète.
- Formation de l'exploitant ou du concierge, remise des notices.
- Dossier d'ouvrage : plans de récolement, schémas exécutés, rapports de contrôle, garanties.
La mise en service est la phase la plus souvent sacrifiée quand un chantier prend du retard. C'est aussi celle qui détermine la consommation réelle du bâtiment. Un système correctement dimensionné mais mal réglé consomme couramment un tiers de plus que prévu.
Un chantier à suivre, une réception à préparer ?
Nous pouvons reprendre un mandat en cours de projet, y compris sur des études réalisées par un tiers.
