Un dossier test
Nous commençons par un objet réel — un échéancier, un diagnostic, un appel d'offres. Vous jugez sur pièce plutôt que sur une plaquette.
Tarification connue à l'avance, délais de réponse convenus, interlocuteur nommé. Le mandat cadre n'engage pas un volume : il fixe les règles du jeu une fois pour toutes.
Sans cadre, chaque dossier repart de zéro : une demande d'offre, une attente, une négociation, un délai. Sur un objet isolé, c'est acceptable. Sur un portefeuille, cela consomme un temps de gérance considérable et retarde des décisions qui n'auraient pas dû attendre.
Le mandat cadre supprime cette friction. Vous savez ce que coûte un diagnostic d'immeuble, un échéancier, un descriptif d'appel d'offres ou une relecture de devis. Vous savez sous quel délai nous répondons. Vous savez qui appeler.
Aucun volume minimum, aucune exclusivité, aucune obligation de nous confier un dossier plutôt qu'à un autre. Un mandat cadre qui enferme le client n'est pas un service, c'est un piège commercial — et il finit toujours par se retourner contre celui qui l'a proposé.
Il se résilie avec un préavis raisonnable, et les dossiers en cours vont à leur terme. C'est écrit noir sur blanc.
Nous commençons par un objet réel — un échéancier, un diagnostic, un appel d'offres. Vous jugez sur pièce plutôt que sur une plaquette.
Types d'objets, prestations concernées, volume approximatif, format des livrables, circuit de validation de votre côté.
Un document court — quelques pages — avec la grille tarifaire, les délais et les interlocuteurs. Pas un contrat-fleuve.
Vous nous transmettez un dossier, nous accusons réception et annonçons le délai. Point de situation périodique sur les dossiers ouverts, à la fréquence qui vous convient.
Commençons par un dossier réel. Le cadre viendra ensuite, s'il a du sens.