
Quartier de la Plantaz · Nyon
Rénovation du lot CFC 23 de trois immeubles, 42 logements, menée en site occupé, locataires présents du premier au dernier jour.
Un rapport avec des défauts n'est pas une facture. C'est une liste à trier, à chiffrer et à mettre en concurrence — et souvent l'occasion de préparer les dix prochaines années du bâtiment.
Un rapport de sécurité mélange des constats de nature très différente. Les trier est la première chose à faire, et cela change tout le reste.
Face à un tableau à fusibles à bouchons présentant trois défauts, deux chemins s'ouvrent.
La rustine corrige les points listés et rien d'autre. C'est moins cher aujourd'hui. Mais le tableau reste plein, sans réserve, non extensible — et la prochaine intervention repartira de zéro.
La reprise remplace le tableau. C'est plus cher aujourd'hui, et cela règle la question pour vingt ans en intégrant les réserves dont le bâtiment aura besoin : puissance pour une pompe à chaleur, départ pour le photovoltaïque, emplacements pour la recharge de véhicules, séparation propre des comptages.
La règle que nous appliquons
Si le bâtiment doit recevoir une pompe à chaleur, du solaire ou des bornes de recharge dans les dix ans, la reprise est presque toujours la bonne décision — le surcoût pendant le chantier est marginal, la reprise ultérieure ne l'est pas. Sinon, la rustine bien faite suffit, et nous le disons.
Nous ne réalisons aucun de ces travaux et ne percevons aucune commission. C'est ce qui rend le comparatif utilisable.
Reprendre l'électricité d'un immeuble occupé est un exercice de phasage : maintenir l'alimentation, séquencer les coupures, obtenir les accès aux logements, documenter chaque étape pour la gérance et les locataires. Nous produisons le planning de coupure en même temps que le descriptif — voir rénovation en site occupé.
Sources officielles
Trois immeubles, 42 logements, réfection du lot CFC 23 en gestion complète — sans relogement.

Rénovation du lot CFC 23 de trois immeubles, 42 logements, menée en site occupé, locataires présents du premier au dernier jour.
Cela dépend entièrement de ce que le contrôle a révélé et de l'arbitrage rustine/reprise. Corriger quelques prises et poser un différentiel reste modeste ; reprendre les tableaux, les colonnes et la distribution d'un immeuble est un chantier à part entière. C'est pourquoi nous commençons toujours par un diagnostic et un chiffrage avant de parler travaux — et pourquoi nous mettons systématiquement en concurrence.
Les défauts listés au rapport doivent être corrigés dans le délai fixé — ce n'est pas une option. Ce qui reste ouvert, c'est l'ampleur de la correction et le sort de ce qui est simplement vétuste. C'est exactement l'arbitrage que nous documentons.
Le délai fixé au rapport encadre ce qui doit être corrigé. En revanche, tout ce qui relève de l'amélioration ou du renouvellement peut s'inscrire dans un plan pluriannuel — voir budget technique pluriannuel.
Non. Aucun accord commercial, aucune commission. Nous consultons les entreprises que vous souhaitez et pouvons en proposer d'autres pour élargir la comparaison.
Nous trions, chiffrons, mettons en concurrence et suivons jusqu'au rapport conforme.