
Quartier de la Plantaz · Nyon
Rénovation du lot CFC 23 de trois immeubles, 42 logements, menée en site occupé, locataires présents du premier au dernier jour.
Cent immeubles, cent échéances de contrôle, cent chaufferies qui vieillissent. Le problème d'une gérance n'est pas de traiter un dossier — c'est de ne pas les découvrir tous en même temps.
La gestion technique d'un parc bascule vite dans le réactif : on remplace ce qui casse, on traite l'avis de contrôle qui arrive à échéance, on répond à la plainte du locataire. Chaque dossier est traité isolément, dans l'urgence, souvent avec un seul devis.
Ce mode de fonctionnement a trois coûts, dont deux sont invisibles dans les comptes : le surcoût des travaux non mis en concurrence, le temps de gérance absorbé par des arbitrages techniques, et les décisions prises sans vue d'ensemble — un tableau repris cette année dans un immeuble dont la chaufferie sera remplacée l'an prochain.
Avant toute chose, nous établissons la carte des échéances du portefeuille : contrôles électriques périodiques, âge des productions de chaleur, état des colonnes sanitaires, obligations énergétiques cantonales, contrôles particuliers.
Le résultat est un tableau par objet, avec une date, un ordre de grandeur de coût et un niveau d'urgence. C'est un document que vous pouvez transmettre tel quel au propriétaire, et sur lequel un budget se construit.
Ce que révèle systématiquement un premier échéancier
Des contrôles déjà échus dont personne n'avait connaissance, des chaufferies au-delà de leur durée de vie attendue, et deux ou trois objets où une intervention coordonnée coûterait nettement moins cher que les interventions séparées déjà prévues.
C'est un point que les gérances nous mentionnent souvent. Nos comparatifs d'offres, diagnostics et plans pluriannuels sont construits pour être envoyés directement au propriétaire, avec une synthèse lisible par un non-technicien en tête de document et le détail derrière. Vous n'avez pas à les retraiter.
Sur un parc locatif, le facteur limitant n'est presque jamais la technique : c'est l'accès aux logements. Planning nominatif, préavis écrits, plages d'intervention réalistes, gestion des absences et des refus, modèles de courriers aux locataires. Nous fournissons ces éléments avec le descriptif, pas après le premier blocage.
Ce que nous décrivons ici, nous le faisons : rocade de trois immeubles habités à Nyon, remplacement des monoblocs de ventilation et refonte de la GTB sur un site tertiaire genevois, sans interruption de service.

Rénovation du lot CFC 23 de trois immeubles, 42 logements, menée en site occupé, locataires présents du premier au dernier jour.

Remplacement des monoblocs de ventilation de confort et refonte de la gestion technique du bâtiment, sur un site en exploitation.
Oui. Nous commençons par l'échéancier, qui donne immédiatement la photographie de ce qui est en retard, de ce qui arrive et de ce qui peut attendre. Les dossiers en cours sont repris tels quels ; nous n'exigeons pas de repartir de zéro.
Nous ne sommes pas un service de dépannage — nous n'intervenons pas sur les installations. En revanche, nous prenons rapidement en charge l'analyse d'une situation, le chiffrage d'une remise en état et la mise en concurrence des entreprises.
Sans difficulté. Nous consultons celles que vous souhaitez et pouvons en proposer d'autres pour élargir la comparaison. Nous n'avons d'accord commercial avec aucune, et nous ne percevons aucune commission — c'est ce qui rend nos comparatifs utilisables face à un propriétaire.
À prix fermes par prestation et par objet, annoncés avant le début du mandat. Pour un portefeuille suivi durablement, un mandat cadre fixe une tarification connue à l'avance et des délais de réponse convenus.
Une personne nommée, qui connaît votre portefeuille. C'est la condition pour que l'échéancier reste vivant plutôt que de devenir un document mort au bout de six mois.
Commençons par l'échéancier d'un immeuble ou de dix. Vous verrez immédiatement ce qu'il révèle.