
Quartier de la Plantaz · Nyon
Rénovation du lot CFC 23 de trois immeubles, 42 logements, menée en site occupé, locataires présents du premier au dernier jour.
Remplacer une chaufferie, refaire l'électricité ou reprendre les colonnes sanitaires d'un immeuble dont personne ne déménage. C'est notre terrain de prédilection.
Rénover les installations d'un bâtiment vide est un exercice d'ingénierie classique. Rénover celles d'un immeuble habité, d'une clinique en activité ou d'un bâtiment administratif en exploitation est un exercice de séquencement. La solution technique la plus élégante ne vaut rien si elle impose de couper l'eau chaude de trente logements pendant une semaine en février.
Nous concevons donc le phasage en même temps que l'installation. Chaque coupure est identifiée, datée, bornée dans le temps et communiquée. Chaque appartement a une date. Chaque secteur a une solution de repli. Le descriptif d'appel d'offres impose ces contraintes aux entreprises soumissionnaires — au lieu de les découvrir en cours de chantier, quand elles deviennent des plus-values.
Immeubles locatifs et PPE en rénovation lourde, bâtiments administratifs en exploitation, établissements de santé, hôtels, bâtiments scolaires pendant les vacances, ouvrages institutionnels avec contraintes de sécurité et d'accès. Le point commun n'est pas la taille : c'est l'impossibilité d'arrêter l'usage.
La Plantaz à Nyon : rocade de trois immeubles, 42 logements, locataires présents du premier au dernier jour. Le Beau-Rivage à Nyon : rénovation lourde d'un hôtel de haut standing, avec des jalons calés sur la saison.

Rénovation du lot CFC 23 de trois immeubles, 42 logements, menée en site occupé, locataires présents du premier au dernier jour.

Rénovation lourde d'un hôtel de haut standing, en bord de lac, sous la vieille ville. Reprise complète des installations techniques.
Sans production provisoire, il faut compter plusieurs jours à plusieurs semaines selon l'ampleur des travaux. Avec une chaudière mobile correctement dimensionnée et raccordée, la coupure réelle se limite en général à la journée de basculement. Le choix se fait au chiffrage : le coût du provisoire se compare au coût d'un chantier réalisé hors période de chauffe.
Oui, à condition de travailler par appartement, avec un planning nominatif, des plages d'intervention convenues et une alimentation provisoire. Un logement se traite typiquement en quelques jours. La difficulté n'est pas technique : elle tient à l'obtention des accès et à la coordination des absences.
Les rapports entre bailleur et locataire relèvent du droit du bail et non de notre mandat — nous ne donnons pas de conseil juridique. Ce que nous pouvons faire, c'est réduire les motifs de refus : préavis suffisants, plages d'intervention réalistes, durée annoncée tenue, remise en état soignée. En pratique, la plupart des blocages viennent d'une communication tardive ou imprécise.
Oui. Les provisoires, le phasage, les protections, les interventions en horaires décalés et la coordination représentent une part réelle du coût. L'erreur classique consiste à chiffrer le chantier comme s'il était vide, puis à découvrir ces postes en cours de réalisation sous forme de plus-values. Nous les intégrons au descriptif d'appel d'offres.
Nous concevons l'installation et le phasage ensemble, et nous les imposons aux entreprises dans le cahier des charges.